Les LLMs à la ChatGPT ne sont PAS l’IA

Ils n’en sont qu’une hypothèse. Et un colossal pari monétaire largement financé par l’hyperbole. Le milieu de l’intelligence artificielle est parfaitement au courant mais les clairons médiatiques autour des trafiquants d’algorithme à la OpenAi ont prévenu cette simple réalité de se rendre aux larges publics. Incluant les auteurs et éditeurs.

Les doutes sur le succès des LLMs sont pourtant bien en vue si l’on s’éloigne un peu de la rumeur. Quelques exemples:

The Great AI Debate: Are LLMs a Brilliant Leap or a Sophisticated Dead End?

Are LLMs Really AI? Let’s Set the Record Straight.

LLMs beyond the lab: the ethics and epistemics of real-world AI research

Une des principales vulnérabilités des LLMs pend au nez de tout le monde. Pour évoluer, ils doivent profiter de nouveaux contenus. Or en pillant systématiquement les créateurs ils se sont fait des ennemis jurés de leurs sources premières. D’où leur idée de demander aux gouvernements (comme c’est le cas au Canada) de leur permettre la libre copie de tout ce qui est sous droits d’auteur. Une manière d’obliger les créateurs à les alimenter gratuitement.

Ce qui risque d’être plus facile à dire qu’à faire. Des trillions de dollars sont investis dans l’aventure LLMs des OpenAi, Meta et autres Google de ce monde. Il suffit que les créateurs résistent et que quelques financiers commencent à douter du réalisme du grotesque échafaudage pour qu’il commence à se lézarder.

Source de l’image : Wikimedia Commons / Illustration d’un contexte de compréhension dans un modèle de langage ?/ Auteur : Cepice / Licence : Creative Commons 4

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