
En février les journaux anglais ont fait unanimement leur une avec une dénonciation du pillage de leur travail par les IAs. Ils protestaient en même temps contre les intentions du gouvernement Starmer d’accorder aux logiciels d’intelligence artificielle la permission de copier sans compensation toute forme de contenu. Copier sans entrave c’est d’ailleurs ce que réclament OpenAi et Google aux États-Unis.
En France, le Syndicat national de l’édition et le Syndicat national des auteurs et des compositeurs poursuivent Meta non seulement pour non-respect des droits d’auteurs mais aussi, et cette accusation atteint le coeur de la cible : parasitisme économique. Meta vient également de perdre une ronde en cour aux États-Unis où un juge autorise la poursuite d’un procès intenté notamment par les auteurs Sarah Silverman et Ta-Nehisi Coates qui prétendent que le logiciel d’IA de Meta a été entrainé en copiant leurs livres sans autorisation et sans compensation.
Source de l’image : wikimedia commons / Juge Park / Source : Europeana, Bibliothèque nationale de l’Autriche https://onb.digital/result/BAG_7237951 / Domaine public